Les tricheurs de facteur d'impact...

Dans un billet récent sur son blogue Scholarly Kitchen, Phil Davis, un consultant en sciences de l'information, dresse un portrait peu flatteur de certaines revues qui abusent largement de l'autocitation pour gonfler leur facteur d'impact (FI) afin de passer pour des titres d'excellence de leur domaine... alors qu'elles sont surtout en circuit fermé et ne contribue finalement qu'assez peu à la littérature scientifique mondiale.

La problématique, bien connue et suivie par Thomson Reuters, le fournisseur des données derrière le FI, serait surtout le fait de quelques éditeurs spécifiques, soit une trentaine de titres pour l'année 2010. Ces titres pris en faute sont suspendus, le temps pour les éditeurs de revenir à des pratiques normales. Sans correction, la suspension est indéfinie.

Pour en savoir plus: http://scholarlykitchen.sspnet.org/2011/10/17/gaming-the-impact-factor-puts-journal-in-time-out/